Un assistant propose ce rangement : supprimer l’ancien dossier, copier les fichiers dans une archive, puis vérifier l’archive. Les actions semblent familières. Leur ordre rend pourtant le plan inutilisable : la première peut supprimer ce dont la suivante a besoin.
Une liste bien numérotée reste un brouillon. Le NIST décrit les réponses erronées présentées avec assurance comme un risque connu de l’IA. L’exemple ci-dessous est une proposition pratique pour relire une procédure, pas une méthode de gestion des fichiers prescrite par le NIST.
Préciser les conditions de chaque étape
Demandez à l’assistant d’indiquer ce qui doit déjà exister, comment vérifier la réussite et quoi faire en cas d’échec. Relisez ensuite ces conditions vous-même.
Pour un petit dossier de notes d’atelier, l’ordre pourrait être :
1. Identifier le dossier source et la destination ; conserver la source intacte. 2. Copier les fichiers et attendre la fin sans erreur signalée. 3. Comparer la liste des fichiers attendus avec la destination et y ouvrir les documents copiés. 4. Garder la source pendant la résolution des fichiers manquants ou illisibles.
Pour une archive importante, utilisez une méthode de sauvegarde adaptée et des vérifications plus poussées. Ouvrir quelques documents ne prouve pas que toutes les données d’une grande collection ont été conservées.
Prévoir l’arrêt
Essayez d’abord avec des fichiers d’exercice sans importance. Que se passe-t-il si la destination est pleine ou si un fichier ne se copie pas ? Poursuivre le nettoyage après une copie incomplète n’est pas une réponse acceptable.
La suppression ne doit pas devenir une conclusion automatique. Décidez-en séparément, après vérification et examen des besoins de conservation. Le mot « copié » dans une réponse de l’assistant ne prouve pas la présence des fichiers.